Tout Freelance qui cherche à augmenter son revenu net disponible a intérêt à déduire de ses revenus imposables le maximum légal de frais professionnels afin de payer un minimum de charges. Les frais pouvant être déduits et les niveaux de déduction sont consultables sur le bulletin officiel des impôts. Lire la suite »
L’entretien, les freelances le savent bien, est un point de passage obligé pour décrocher une nouvelle mission.
Petit rappel préalable, la première des politesses est la ponctualité : toujours arriver à l’heure à un entretien !
Certaines règles sont à maîtriser. Parmi elles, savoir s’habiller pour la circonstance est essentiel. La façon de s’habiller témoigne d’un sérieux et d’une volonté de s’adapter à son environnement. Lire la suite »
Déposez son CV sur les sites spécialisés
En déposant votre CV sur les sites des agences dédiées aux freelances en informatique, vous permettez à des milliers de SSII et de clients finaux d’accéder à votre profil et à vos compétences. Lorsque vous êtes en mission, il vous suffit le plus souvent de modifier vos dates de disponibilité pour ne plus être contacté.
Les agences pour freelances, très présentes dans les pays anglo-saxons, se développent en France depuis une quinzaine d’années.
Disposant en général de base de données de plusieurs milliers de freelances (près de 50.000 informaticiens et consultants indépendants pour www.freelance-informatique.fr), ces agences démarchent les entreprises en leur proposant les compétences d’indépendants rigoureusement sélectionnés. Lire la suite »
Les freelances sont souvent confrontés dans leur exercice à cette question : quels sont les délais de paiement de mes factures ?
Les délais de paiement entre professionnels sont réglementés, en voici les règles en vigueur depuis 2009 :
« Depuis le 1er janvier 2009, le délai convenu entre les parties pour régler les sommes dues ne peut dépasser quarante-cinq jours fin de mois ou soixante jours à compter de la date d’émission de la facture.
Les professionnels qui ne respecteraient pas ces dispositions s’exposeraient aux sanctions de l’article L. 442-6-III du code de commerce, et notamment à une amende civile.
En l’absence de convention, le délai de règlement des sommes dues est fixé au trentième jour suivant la date de réception des marchandises ou d’exécution de la prestation demandée. »
Exercer son activité en tant qu’informaticien ou consultant indépendant peut être très rentable à condition de limiter ses périodes d’inactivité (inter-contrat) entre deux missions.
Il est donc nécessaire de développer son réseau, afin de se voir proposer un maximum de missions en adéquation avec son profil.
Si cette clientèle personnelle (constituée en général de SSII et de clients finaux) s’acquiert au fil du temps, il existe des moyens de mettre son profil en avant pour aller rapidement au devant de nouvelles opportunités professionnelles.
Vous trouverez dans les posts suivants quelques moyens efficaces utilisés par les freelances pour limiter les périodes de prospection et augmenter la part de leur temps passées en activité rémunérée.
Dans un post précédent, nous conseillions aux nouveaux indépendants d’attendre d’avoir trouvé leur première mission avant de s’immatriculer.
Avant de se lancer en tant qu’indépendant, il est également important de se poser les bonnes questions : quelles compétences mettre en avant sur mon CV ? Quel tarif journalier demander ? où suis-je réellement mobile sur une longue période ?
Cette réflexion n’est pas superflue. Elle vous permettra de rester sélectif dans le choix des missions qui vous seront proposées et de rester motivé une fois que vous vous serez engagé sur un projet.
1 : Ponctualité
2 : Ecoute du client / ne pas l’interrompre lorsqu’il s’exprime
3 : Présentation :
Tenue vestimentaire en adéquation avec la mission, le secteur d’activité et votre personnalité
Poignée de main ni trop serrée, ni trop relachée
4 : Clarté : savoir dire « je ne sais pas » si nécessaire
5 : Expérience : utiliser si possible des exemples pour prouver son savoir-faire et rassurer le client
6 : Enthousiasme : toujours rester positif et se montrer motivé
7 : Soyez détendu, n’hésitez pas à poser quelques questions techniques (en rapport avec le projet)
8 : Lorsqu’il y a blocage, montrez-vous souple, sachez proposer des alternatives
Le tarif est un moyen d’estimer la qualité de son travail ainsi que son degré de compétence.
En tant que Freelance, il est toujours très important de bien négocier son tarif, et les astuces suivantes peuvent être utiles.
L’un des moyens les plus efficaces pour augmenter son tarif consiste à demander au client le remboursement de certains frais. Ces derniers peuvent revêtir des formes diverses : indemnités kilométriques, indemnités de repas, hôtel, etc…
Ces avantages, acceptés par certains clients si la mission est loin du domicile de l’intervenant, sont susceptibles d’augmenter de façon significative le niveau de vie du consultant en mission.
Un autre conseil assez efficace est d’expliquer au client que votre tarif est le reflet de son professionnalisme et de son efficacité : « certes vous investissez un peu plus que prévu mais votre projet ira deux fois plus vite avec moi que si vous faites appel à une ressource moins expérimentée ».
Enfin, on peut toujours évoquer sa précédente mission à un taux journalier plus élevé.
Attention tout de même !
N’oubliez pas qu’en France il est délicat de faire une fixation sur les questions d’argent !
Aussi tâchez d’aborder ce sujet avec un maximum de simplicité et de naturel…et au bon moment dans la discussion.
Parfois, les freelances sont confrontés à la délicate situation des retards de paiements. Ces-derniers sont désagréables même lorsqu’ils ne sont pas problématiques pour la viabilité de l’activité en freelance. Aussi, il n’est pas rare que dans ces situations, on soit tenté d’imposer des pénalités de retard ou indemnités de retard de paiement à l’entreprise cliente. Ceci afin de la forcer à ne pas tarder le règlement dû.
Ces indemnités versées au titre d’un retard de paiement sont encadrées dans le code de commerce aux articles L441-3 et L441-6.
En vertu de l’article L441-3, il est impératif, pour que l’on puisse invoquer le paiement d’indemnités de retard, que le taux appliqué dans ce cas soit clairement précisé dans le contrat.
Ainsi dans la circulaire du 16 mai 2003 relative à la négociation commerciale entre fournisseurs et distributeurs, on indique dans les conditions de paiement que :
« Les pénalités de retard courent de plein droit dès le jour suivant la date de règlement portée sur la facture ou à défaut le trente et unième jour suivant la date de réception des marchandises ou de l’exécution de la prestation de services.
Les pénalités ne peuvent être inférieures au montant résultant de l’application d’un taux équivalent à une fois et demie le taux de l’intérêt légal. Il n’est pas prévu de taux maximum. Toutefois, et s’il n’est pas fixé par les conditions générales de vente ou convenu entre les parties, le taux des pénalités de retard est égal au taux appliqué par la Banque centrale européenne à son opération de refinancement la plus récente majoré de sept points. »
La loi Madelin, autrement connue sous le vocable de loi du 11 février 1994, doit favoriser la modernisation de l’économie. Notamment, elle s’attache à des révisions du statut des travailleurs non salariés. Elle innove en donnant certains avantages aux indépendant en matière de mutuelle mais également de retraite.
Concernant la mutuelle, seules les cotisations mutuelles aux régimes obligatoires étaient autorisées à être défiscalisées et déductibles du revenu des indépendants. La loi Madelin est venue assouplir la législation à l’égard des freelances. Elle nous – nous, les freelances – permet d’élargir la défiscalisation aux cotisations mutuelles effectuées à titre volontaire.
Comme la logique des frais que nous avons abordé auparavant, la loi Madelin rend légal le décompte du coût de la Mutuelle du revenu imposable des freelances.
Par ailleurs, élément particulièrement avantageux pour les freelances informatiques qui nous lisent et ne sont peut-être pas parfaitement au fait sur la question, la loi Madelin rend possible de cotiser pour sa mutuelle à partir du compte de l’entreprise et de percevoir les remboursements de la mutuelle sur le compte personnel. Cela ne concerne que les contrats responsables.









